Ces dernières années, la technologie s’est invitée dans tous les espaces du hajj. De l’achat des billets d’avion aux photos souvenirs mises en ligne en passant par les imams qui répondent aux questions sur internet, le spirituel passe aujourd’hui aussi par le virtuel. cette technologie permet aux pèlerins de partager cette conversation en temps réel avec la famille et les amis.

Des conseils vestimentaires aux recommandations pour les diabétiques, il existe des sites et des applications mobiles prodiguant toutes sortes de conseils aux deux millions de musulmans qui ont convergé en Arabie saoudite pour le pèlerinage annuel.

Parapluie intelligent

Un ingénieur mecquois a inventé un parapluie intelligent. Cet objet utilisé comme une ombrelle et devenu indispensable pour se protéger du soleil brûlant, ils ont ajouté quelques boutons, des ports USB et une dizaine de bandes de capteurs solaires pour créer le premier parapluie changeant le soleil en air frais. L’énergie solaire collectée par les capteurs alimente un ventilateur pour rafraîchir le pèlerin, mais aussi la poignée du parapluie qui peut servir de chargeur pour téléphone et de géolocalisation GPS.

L’Arabie saoudite a commencé à équiper les pèlerins de La Mecque d’un bracelet d’identification, un an après la bousculade ayant fait quelque 2.300 quand quelque 2.300 pèlerins ont péri dans la bousculade la plus meurtrière de l’histoire du hajj. Une mesure qui rassure certains mais qui est encore loin d’être systématique. La localisation est l’une des principales préoccupations des pèlerins. l’ingénieur ont aussi mis au point une application pour mobile pour les aider à se retrouver dans la foule et dans le dédale de rues, ruelles .

l’ingénieur a aussi mis au point une application pour mobile pour les aider à se retrouver dans la foule et dans le dédale de rues, ruelles . « Wussul, » est une application interactive arrivée en arabe, qui répertorie des voies que le GPS traditionnel ne reconnaît pas et permet en temps réel au pèlerin de s’orienter, si jamais ils se perdent dans la foule.

Le changement semble irréversible. Jusqu’à récemment, les autorités ne laissaient personne pénétrer dans la Grande mosquée avec un appareil photo. Aujourd’hui, il faut se frayer un chemin parmi les pèlerins, portable en main, qui prennent la pose. A chaque étape, chaque station sacrée ou vénérée, on ne compte plus les photos et vidéos partagées sur les réseaux sociaux ni les commentaires et autres hashtags.

 

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