Les mauvais chiffres du Ramadhan, les perspectives d’avenir peu reluisantes et surtout l’image décourageante de certaines chaînes privées qui croulent sous des dettes énormes vont conduire probablement à leur fermeture. Des chaînes qui continuent pour la plupart de payer les fruits de la mauvaise gestion.

c’est le cas notamment de la chaînes Beur TV, la direction depuis plus de deux mois n’a pas payé ses employés. Une crise qui s’est accentuée par la fuite des sponsors qui ne partagent pas la ligne éditoriale de la chaîne qui s’est inscrite dans l’opposition et qui tire sur tout ce qui bouge.

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Une situation qui a poussé le directeur exécutif de la chaîne, Adlène Mellah, à quitter celle-ci après l’avoir enfoncée avec des programmes polémiques. La chaîne qui ne produit qu’un seul programme «Talaâ ou habat», le programme folklorique de cheikh Ennoui qui essaye de faire dans le populisme primaire, mais qui en réalité éloigne tous les sponsors de la chaîne. L’avenir de la chaîne dépend de l’arrêt de ce programme déjanté qui nuit à l’image de certains ministres et surtout qui offre une image dégradante du journalisme algérien

Source : Lexpressiondz.com

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