Depuis ce matin, l’information qu’Apple a pour ordre d’aider le FBI à débloquer l’iPhone du tireur de la fusillade de San Bernardino intervenue en décembre dernier fait le tour des médias. Tim Cook, le patron d’Apple, a réagi depuis en indiquant que l’entreprise refuse de coopérer parce que l’iPhone est chiffré et Apple n’a pas la clé pour le déchiffrer.

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Ce soir, la Maison Blanche a tenu à réagir. Josh Earnest, le porte-parole de la Maison Blanche, a expliqué lors d’une conférence de presse que ce cas était très particulier. « Le ministère de la Justice ne demande pas à Apple modifier son produit ou de créer un moyen détourné d’accéder à l’un de leurs produits. Il demande simplement quelque chose qui aurait un impact sur cet appareil spécifique » selon des propos cités par l’AFP. Pour rappel, le FBI demande à Apple de supprimer l’option qui efface automatiquement l’iPhone après 10 tentatives de mots de passe échouées. Le FBI pourrait ainsi tester toutes les combinaisons possibles, jusqu’à trouver la bonne.

Le porte-parole de la Maison Blanche a noté que Barack Obama « croit au principe de la protection de la vie privée et des libertés des Américains », mais « la question débattue ici est différente ».

L’iPhone du tireur est un iPhone 5c. Il n’a pas Touch ID et par conséquent d’enclave spéciale pour la sécurité. Le FBI reste persuadé qu’Apple peut faire quelque chose pour débloquer la situation.

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