LG Innotek vient d’annoncer son tout nouveau capteur biométrique. Dédié aux objets connectés, celui-ci est plus petit que les modules habituels tout en étant plus efficace et moins gourmand en énergie.

L’évolution de la technologie vise toujours à rendre nos appareils de plus en plus performants et de plus en plus petits. C’est d’autant plus vrai depuis l’ère des smartphones, et désormais des objets connectés. Dans cette optique, LG Innotek a conçu un nouveau capteur biométrique de seulement 1 mm d’épaisseur. Incluant une photodiode, 5 LED et un circuit intégré, ce capteur est capable de mesurer le rythme cardiaque de son utilisateur, son niveau d’oxygène ainsi que son niveau de stress.

Des performances accrues

Malgré cette diminution de taille, LG Innotek a travaillé également à améliorer les performances de son capteur et promet un signal 30 % plus fort, permettant une meilleure précision de la mesure. Sur ce capteur, la marge d’erreur est de l’ordre de 5 bpm (battements par minutes) durant l’exercice, contre 8 avec les solutions actuelles, et de 2 bpm dans des conditions stables, « ce qui est comparable aux appareils médicaux » selon le coréen.

Être plus précis ne suffit pas. LG promet également une consommation d’énergie réduite de 20 % par rapport aux modules existants. Plus fin et moins gourmand, ce capteur est donc destiné aux smartphones, mais aussi et surtout à nos objets connectés, bracelets et montres en tête de ligne.

La clé pour les technologies « wearables » est de réduire la taille de l’appareil et de minimiser la consommation d’énergie. Peu importe la qualité des fonctions d’un appareil, si un objet connecté est encombrant et que la batterie se vide rapidement, il sera difficile à populariser.

Vers des smartwatchs plus fines

Pour mémoire, LG n’est pas le seul acteur à chercher à miniaturiser les composants de nos montres connectées. La semaine dernière, Qualcomm dévoilait son nouveau processeur, le Snapdragon Wear 2100, également pensé pour ce type d’appareils. 30 % plus petite que le Snapdragon 400, elle consomme également 25 % d’énergie en moins. De quoi promettre une future génération de montres connectées moins massives que celles proposées actuellement, et avec une meilleure autonomie.