Il était temps que les choses bougent un peu dans le monde numérique. Pendant des années, nous avons subi les limitations des tablettes d’entrée de gamme, bridées par un écosystème fermé. Aujourd’hui, les nouvelles tablettes Amazon Alexa marquent un tournant historique en troquant l’ancien nom et surtout en ouvrant enfin la porte au catalogue d’applications […]
Il était temps que les choses bougent un peu dans le monde numérique. Pendant des années, nous avons subi les limitations des tablettes d’entrée de gamme, bridées par un écosystème fermé. Aujourd’hui, les nouvelles tablettes Amazon Alexa marquent un tournant historique en troquant l’ancien nom et surtout en ouvrant enfin la porte au catalogue d’applications officiel. Concrètement, cette transition change la donne pour tous ceux qui cherchaient une alternative crédible sans se ruiner.
La puissance au sommet avec le modèle Pro
Le modèle le plus haut de gamme s’appelle l’Amazon Alexa Tablet 12 Pro. Elle embarque un processeur Dimensity 8400, ce qui la rend considérablement plus rapide que ses ancêtres. Son écran de 12 pouces au format 3:2 s’avère idéal pour la lecture et la navigation web. Pour protéger votre investissement et améliorer le confort visuel, vous pouvez opter pour le verre Nanomatte conçu par Corning, facturé cinq cent cinquante dollars pour la version de base dotée de 8 Go de RAM et 128 Go de stockage. Si vous avez besoin de plus de muscles, une variante avec 16 Go de RAM et 256 Go de stockage est disponible pour six cent quatre-vingts dollars. La version standard sans traitement antireflet coûte quant à elle cinq cents dollars tout ronds.
Je ne suis pas convaincu par l’utilité des écrans mats pour tout le monde, mais l’ajout de friction pour le dessin est un vrai plus. D’ailleurs, la nouvelle technologie de stylet USI 2.0 change radicalement l’expérience d’écriture numérique. Prenez l’exemple de cette fois où j’ai essayé de griffonner sur une dalle trop glissante à Alger sous une canicule estouffante un mardi de juillet : le stylet filait dans tous les sens. Ici, la combinaison de la texture et de la sensibilité à 4096 niveaux d’pression résout enfin ce souci agaçant. Pour compléter l’ensemble, le clavier dédié se connecte directement et s’affiche à cent cinquante dollars.
Des alternatives plus abordables
La gamme ne s’arrête pas là et propose deux autres déclinaisons plus compactes pour les budgets serrés. L’Alexa Tablet 11 propose une diagonale de 11 pouces avec un taux de rafraîchissement de 90 Hz, animée par un processeur MediaTek MT8189. Elle est vendue trois cent trente dollars en version 64 Go ou trois cent quatre-vingt dollars en 128 Go. De son côté, l’Alexa Tablet 8 mise sur la portabilité maximale avec son écran de 8,7 pouces, débutant à deux cent trente dollars pour les petits budgets. Bref, il y en a pour tous les goûts, même s’il faut composer avec des concessions techniques sur l’affichage et la connectique USB-C.
Intelligence artificielle et liberté logicielle
Ce qui me plaît ici, c’est l’abandon définitif de la tyrannie des applications propriétaires. Ne plus passer par la boutique d’Amazon pour installer ses outils du quotidien simplifie la vie. De plus, l’assistant Alexa+ intègre des capacités de conversation naturelle et une fonction optionnelle d’intelligence à l’écran, tout en respectant la confidentialité puisque l’option reste désactivée par défaut. Les amateurs de multimédia apprécieront également l’autonomie record qui frôle les seize heures en lecture vidéo continue sur le modèle Pro.
Je reste sceptique sur l’omniprésence publicitaire sur les écrans verrouillés des modèles d’entrée de gamme, mais l’option payante pour s’en débarrasser reste une porte de sortie acceptable. Ces tablettes redéfinissent clairement le positionnement d’Amazon sur le marché mobile.