Très haut débit mobile : La 4G en quelques points

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L’internet mobile de 4e génération, ou 4G, devrait faire son apparition en Algérie d’ici la fin de l’année en cours, suite à l’attribution provisoire des licences 4G par l’ARPT. Allotech-dz vous propose une explication en quelques lignes.

Réseaux :

L’on est passé de réseaux cellulaires analogiques (1G) à des réseaux numériques (2G) pour se connecter à internet. Depuis, l’on installe de nouveaux types d’équipements, qui représentent l’essentiel de l’investissement des opérateurs de téléphonie mobile à travers le monde.

Pour la 4G, un nouveau type d’équipement pour les réseaux mobiles, il s’agit avant tout de mettre en place une bande passante plus large, c’est-à-dire la capacité à transporter plus de données par utilisateur. Et bien plus vite, en théorie. Il y a plusieurs types de connexions internet 4G, comme le Wimax, désormais obsolète. La convergence s’opère vers le LTE (Long term evolution), plus accessible et plus « évolutif ». C’est l’appellation technique de la 4G.

Cela dit, il peut y avoir un inconvénient : la batterie des téléphones portables à tendance à se vider plus rapidement. C’est particulièrement le cas lorsque la couverture du réseau est faible.

Vitesse grand V:

Le débit (vitesse de déplacement des données) est sensiblement amélioré et peut atteindre jusqu’à 112mb/seconde. En Algérie, Ooredoo annonce avoir atteint un débit de 75mb/s. Ceci permet une vitesse de téléchargement bien plus rapide, que ce soit pour des fichiers ou le visionnage de vidéos. Les temps de charge et de réaction seront désormais plus rapides.

C’est la principale différence avec le réseau 3G. En résumé, l’on passe de l’internet mobile « haut débit » à « très haut débit ». En effet, la vitesse de la 3G est comprise entre 144kb/seconde et 400kb/s.

Nouveaux horizons:

Par ailleurs, le débit et la qualité qu’offre la 4G devraient permettre de développer de nouvelles applications. Que ce soit pour la télémédecine, la télévision mobile et le développement d’objets connectés.

Cette nouvelle technologie pourrait également permettre un « désenclavement numérique » de certaines zones difficiles d’accès, notamment pour les réseaux filaires (Adsl, fibre optique).

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