Franchement, le secteur tech commence à ressembler à une cour de récréation où les plus grands se mettent d’accord pour cacher leurs jouets. La plainte contre la coordination des laboratoires d’IA déposée récemment en Californie secoue tout le milieu. Quatre abonnés payants ont décidé de traîner les géants devant la justice. Ils affirment que le […]
Franchement, le secteur tech commence à ressembler à une cour de récréation où les plus grands se mettent d’accord pour cacher leurs jouets. La plainte contre la coordination des laboratoires d’IA déposée récemment en Californie secoue tout le milieu. Quatre abonnés payants ont décidé de traîner les géants devant la justice. Ils affirment que le ralentissement de l’IA a été orchestré en coulisses. Ça m’agace un peu de voir ces boîtes jouer aux apprentis sorciers avec notre argent.
La semaine dernière, j’étais assis dans un café bondé à Alger, les yeux rivés sur mon vieux ThinkPad qui surchauffait, en train de tester une API de Claude qui refusait obstinément de répondre. Je me suis dit que si les géants décidaient vraiment de brider les modèles ensemble, on n’allait pas aller bien loin avec nos petits projets. C’est exactement ce que dénonce ce recours antitrust inédit.
Qu’est-ce que la coordination du ralentissement de l’IA ?
Le ralentissement coordonné de l’intelligence artificielle désigne un accord présumé entre acteurs majeurs pour freiner volontairement leurs innovations. Plutôt que de progresser chacun de leur côté par choix stratégique, ils se seraient entendus pour limiter la concurrence. C’est un peu comme si quatre constructeurs automobiles décidaient un matin de bloquer la vitesse maximale de leurs bolides à trente kilomètres-heure sans prévenir personne.
- Quatre plaignants basés aux États-Unis
- Utilisateurs réguliers de ChatGPT, Claude, Grok et Gemini
- Demande de représentation pour une catégorie nationale d’abonnés
- Visée financière directe sur la valeur des services facturés
Les indices d’un accord secret entre géants
Tout est parti de déclarations publiques en septembre. Le patron d’Anthropic a publié un texte plaidant pour une pause collective afin de renforcer la sécurité. OpenAI, SpaceXAI et Google ont embrayé dans la foulée. Sauf que le tigre devient plus intelligent que le dresseur à chaque repas, et les régulateurs commencent à flairer le piège anticoncurrentiel.
Les plaignants pointent du doigt plusieurs prises de position marquantes :
- La publication initiale d’Anthropic appelant à la coopération sectorielle
- L’adhésion publique de dirigeants d’OpenAI et Google
- Un texte de juillet 2026 reconnaissant la pression du marché
- L’absence de cadre public officiel pour valider ces discussions
La défense potentielle des laboratoires face au tribunal
En fait, ces entreprises n’avaient pas encore réagi officiellement face au juge. Mais on sait déjà comment elles vont se défendre. Elles diront que c’était pour la sécurité publique. Sam Altman avait même suggéré qu’un cadre fédéral était nécessaire, tout en affirmant agir en autonomie. La nuance sera dure à prouver pour les plaignants qui doivent démontrer l’existence d’un vrai contrat occulte.