De Skyblog à MSN Messenger, les services les plus populaires des années 2000 ont presque tous été remplacés par de nouveaux arrivants. Depuis quelques mois, on observe toutefois le retour de quelques marques emblématiques du début des années 2000.

 

Caramail, le retour d’une messagerie légendaire

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Né à la fin des années 90, Caramail devient vite l’un des portails communautaires les plus utilisés du Web, grâce notamment à son rapprochement avec Lycos, avant de pratiquement disparaître. Délaissé par ses utilisateurs, le service tente plusieurs comebacks sans rencontrer de franc succès, jusque 2016. GMX se décide à lancer une nouvelle messagerie dont la principale caractéristique vient du chiffrement des données. Surfant sur la vague des piratages de boites mails de son rival Yahoo!, Caramail se positionne aujourd’hui comme une messagerie sécurisée offrant un stockage illimité. Des arguments de vente très séduisants pour les internautes, qui pourraient de nouveau succomber aux charmes du logiciel…

Napster, de l’illégal au légal

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Pionnier dans l’univers du P2P, Napster deviendra dès son lancement, en 1999, un outil incontournable pour les passionnés de musique, qui l’utilisent pour télécharger illégalement des millions de MP3. En juillet 2001, l’industrie du disque fait fermer le service. Rachetée par Best Buy, la marque passe entre les mains de Rhapsody en 2011 et revient sous la forme d’un service de streaming musical… légal! Elle rencontre un certain succès aux Etats-Unis, sans toutefois devenir aussi incontournable que Spotify ou Pandora.

MySpace, une transformation ratée

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Né aux Etats-Unis en 2003, MySpace connaîtra un franc succès dans les mois suivant sa mise en ligne, devenant un réseau social incontournable. Plus qu’un blog, MySpace se veut avant tout un lieu incontournable pour les passionnés de musique et les artistes, qui y partagent de nombreux morceaux. Quatrième site le plus consulté au monde en 2005, MySpace est racheté par le groupe de Rupert Murdoch la même année. L’acquisition se révèle être un véritable fiasco et le groupe se décide à revendre le réseau social six ans plus tard pour une bouchée de pain. L’entreprise n’est pas parvenue à anticiper le succès de réseaux sociaux comme Facebook, Twitter ou Instagram, qui volent la vedette à l’ancien géant et misent prioritairement sur le mobile. Sous la direction de Justin Timberlake, le site tente alors un retour en 2013, mais rencontre un succès mitigé. En 2016, Time Inc rachète la société Viant, qui est également le propriétaire de MySpace.

Source : Geeko