Franchement, cette nouvelle m’a coupé l’herbe sous le pied. Le remake de The Witcher 1 est officiellement au point mort. Enfin, pas annulé, juste mis en pause. Ça m’agace un peu quand les studios annoncent des projets trop tôt. La semaine dernière, assis dans un cybercafé exigu à Alger avec une connexion capricieuse qui lâchait toutes les dix minutes, je relisais les premières annonces de ce projet en buvant un Selecto tiède. Et là, bam. CD Projekt Red calme nos ardeurs. Pourquoi ? Tout simplement parce que ce jeu dépend entièrement de son grand frère. C’est un peu comme essayer de décorer l’intérieur d’une maison dont les fondations en béton armé ne sont pas encore coulées. Inutile de poser le papier peint.
Une dépendance technique inévitable
Le studio Fool’s Theory gère le chantier. Bon, ils ne chôment pas. Ils bossent aussi sur autre chose. Mais le vrai problème reste technologique. Le remake va utiliser le même moteur et les mêmes outils que le prochain gros titre de la franchise. Sans les fondations de ce dernier, impossible d’avancer proprement. Cette décision dépend d’indicateurs de rentabilité stricts : le taux d’achèvement des épisodes, l’acquisition de nouveaux abonnés et le coût de production unitaire par rapport à son audience globale. Les équipes partagent des process. Si le moteur tousse, le remake s’arrête.






