Alors que nous avons découvert que les réseaux sociaux pouvaient être une source d’addiction, nous apprenons que le système Tor rend service à près d’un million d’internautes. Ils ont tendance à utiliser ce concept pour se connecter anonymement.

Aujourd’hui, avec la recrudescence des sites bloqués et des cyberattaques, certains internautes ont recours à des VPN. Ces serveurs ont la particularité de masquer votre adresse IP pour la remplacer dans le but de surfer anonymement sur le Web. Cette méthode semble rencontrer un succès sans précédent, l’histoire avec Facebook en est l’illustration parfaite. Les utilisateurs de Facebook sont nombreux à être totalement anonymes lorsqu’ils ont recours au réseau social de Mark Zuckerberg.

Comment fonctionne TOR ?

TOR propose à ses utilisateurs un ensemble de services cachés, qui ont pour but de publier des sites internètiques ou de proposer d’autres services sur Internet en cachant l’identité du serveur qui les héberge.

Les VPN ont la capacité de lever les blocages, c’est pour cette raison que ces serveurs ont de plus en plus la cote. En ce qui concerne Facebook, une adresse spécifique a été mise en place avec la terminaison « onion » pour permettre à tous ces internautes de contourner la limitation. Avec cette méthode de chiffrement, ils sont en mesure de rejoindre Facebook avec sérénité et discrétion. C’est le réseau social lui-même qui partage ces informations via un communiqué. Il révèle que le nombre d’utilisations a pratiquement doublé en l’espace de quelques mois.

En juin dernier, ils étaient 525 000 à opter pour cette connexion via Tor, mais désormais, ils sont plus d’un million. Il est important de noter que l’accès anonyme peut s’effectuer depuis un ordinateur grâce à la terminaison donnée au préalable et via un Smartphone sous Android grâce à Orbot.

Il est devenu un réseau social incontournable ces dernières années, mais certains pays n’ont pas la même chance de converser aussi facilement avec leurs proches. Ils se protègent peut-être d’un désagrément de taille, car une récente étude a montré que les réseaux sociaux comme Twitter et Faceook pouvaient être au cœur d’une addiction. Celle-ci a la particularité d’être similaire à celle identifiée pour d’autres problèmes liés à l’alcool, au tabac…

Dans tous les cas, il est primordial d’ajouter que les conversations ne sont pas anonymisées. En effet, pour la création d’un compte, l’utilisation d’un pseudo est limitée.